Fête du cinéma d'animation

du 10 octobre au 12 novembre 2016 à Montbéliard.

MJC CENTRE IMAGE

Presente

METROPOLIS

Des films, une exposition, des ateliers

Avec l'aide de la Ville de Montbéliard

Films diffusés au Colisée de Montbéliard pour les scolaires du 12 au 19 octobre et les centres de loisirs, du 19 au 25 octobre.

Métropolis Réalisé par Rintaro – japon- 1h47

 Arrietty, le petit monde des chapardeurs Réalisé par Hiromasa Yonebayashi- Japon- 1h34

 

Ces deux films seront accompagnés par une exposition installée à la médiathèque de Montbéliard,

du 10 octobre au 12 novembre, créée par François GAUTHIER , artiste plasticien et décorateur.

Artiste-plasticien résidant et travaillant à Montbéliard, François GAUTHIER est diplômé des Beaux Arts de Besançon en sculpture. Il entre dans la vie artistique par la réalisation de décors de théâtre et passe ensuite de la scénographie théâtrale à celle de l’événementiel. La Fête de la BD à Audincourt lui confie la création de nombreuses expositions consacrées aux auteurs invités, ainsi que les Musées de Montbéliard. Depuis 2011, et la création de l’exposition consacrée à Karel ZEMAN, il recrée les différents univers proposés par la Fête du cinéma d’animation.

 

L'exposition présentée cette année à la Médiathèque de Montbéliard tente de rendre visible les influences et les liens entre les différentes œuvres sur "Métropolis" dans un parcours interactif.

Des ateliers pédagogiques accueilleront également les classes qui seront invités à découvrir la réalisation image par image du cinéma d'animation et à réaliser des mashups à partir des vignettes du manga Métropolis de Osamu TEZUKA.

 

Pour les écoles et centres de loisirs extérieurs à la ville de Montbéliard, le tarif est de 2.50€ par film, l'entrée à exposition est gratuite

 

Fiche d'inscription des Groupes Scolaires à imprimer et à envoyer par mail.

 

Fiche d'inscription des Centres de Loisirs à imprimer et à envoyer par mail.

 

tezuka

 

Osamu TEZUKA a été le créateur du manga moderne au Japon. A travers son manga Métropolis , publié en 1949, la Fête du cinéma d'animation vous propose d'explorer les influences qui ont fait naître cette oeuvre et celles qu'il a exercées sur l'art du manga. . De très nombreux magakas – dessinateurs de mangas - se sont inspirés de l'oeuvre de TEZUKA. RINTARO et Katsuhiro OTOMO se lancent à la fin des années 90 dans l'adaptation de Métropolis au cinéma. OTOMO est déjà un mangaka reconnu notamment à partir de sa série Akira (publié au début des années 80 et qu'il porte à l'écran en 1988). Son style s'est totalement affranchi de l'héritage TEZUKA. Son dessin n'a plus rien à voir avec celui des mangas des années 50 (TEZUKA était un admirateur de Walt Disney) et inaugure le renouveau graphique du manga à partir des années 80.

Le film Métropolis de 2001 est un compromis réussi entre l'hommage au maître et une nouvelle vision artistique. C'est aussi la vision plus noire d'un monde qui échappe à ses héros, qui peuvent juste tenter de se sauver eux-mêmes quand les héros de TEZUKA avaient, eux, le pouvoir de changer les choses. RINTARO et OTOMO font ressurgir Métropolis du film originel de Fritz LANG sorti en 1927. La ville redevient la scène dramatique des divisions sociales, ce qu'elle était fort peu dans le manga de 1949. TEZUKA n'avait pas vu le film de LANG et s'en serait peu inspiré.

Ainsi, davantage que les injustices sociales, ce qui le préoccupe est la menace, pour l’humanité, des progrès outranciers de la science. C'est comme si Osamu TEZUKA nous mettait en garde contre de nouvelles catastrophes après les explosions atomiques vécues par le Japon à la fin de la guerre.